samedi 23 juillet 2016

Chronique : Montre-moi le livret de famille de Anne Darbousset

Editions : Librinova
Format : Ebook
Prix : 3,49€ (Partenariat)
Parution française : 14 décembre 2015

L'enfant peut être amené à éprouver le sentiment d'être étranger à la famille dans laquelle il est né. C'est ce qu'éprouve Marianne Escandieu qui demande à sa mère : Montre-moi le livret de famille.
Face à cette réalité incontournable, le destin de Marianne se met en marche. Seule pour affronter des situations dramatiques, anormales, impossibles à gérer pour un enfant, dans l'indifférence inconsciente d'une famille qui ne voit pas, qui ne sait pas et qui ne peut pas, elle poursuit sa route animée d'une volonté de comprendre dans l'attente d'autre chose qui doit arriver. Elle existe. Elle se construit avant de pouvoir réparer.
Histoire de vie qui se déroule sur un arrière-fond de la seconde moitié du XXème siècle avec ses mutations sociales, morales et philosophiques.

Je tiens à remercier les éditions Librinova pour ce livre et à m’excuser pour l’énorme délai qu’il y a eu entre la réception du roman et la publication de cet article.

Dans ce roman à la troisième personne, nous suivons Marianne Escandieu au travers de son développement, de son plus jeune âge à ses début en tant que femme. Quête d’identité, psychologie, besoin de reconnaissance, maternité, violence sont les principaux thèmes abordés au travers de ce récit contant la vie de Marianne.

Le rythme est assez lent, il est clair qu’il ne s’agit pas d’un livre où il y a beaucoup d’action, il s’agit plutôt d’un roman psychologique qui fait réfléchir et qui posent de nombreuses questions à travers les thèmes qui y sont abordés.

Le style de l’auteur est assez particulier. Elle utilise un discours parlé ce qui ne plaît pas forcément à tout le monde mais qui peut toutefois présenter un certain panache.
Personnellement, ce style m’a beaucoup freiné dans ma lecture, j’ai eu énormément de mal à entrer dans l’histoire et presque autant de mal à finir le roman. Parfois j’ai même eu des difficultés à comprendre le déroulement de l’histoire.

Marianne Escandieu n’est pas un personnage qui m’a particulièrement touché, sans doute dû à la façon dont le roman est écrit. Toutefois, dans la seconde moitié du roman qui correspond à la période de sa vie après l’adolescence, je l’ai apprécié davantage et ai pris plus de plaisir à lire son histoire.

Pour finir, ce roman, bien qu’il aborde des thèmes intéressants et qu’il n’est pas fait pour être palpitant, ne pas du tout transporté. A aucun moment je n’ai réussi à accrocher véritablement à l’histoire.

Ma note
6/10

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